PIERRE WITTMANN – PEINTURE, PEINTURES
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Pierre Wittmann – Peinture, peintures

Pierre Wittmann
Pierre Wittmann

La peinture de Pierre Wittmann se divise en deux grandes périodes, une période figurative, jusqu’en 1986, et une période symbolique et abstraite, inspirée par sa quête spirituelle, à partir de 1987. Pierre Wittmann a exposé en France, en Suisse, aux États-Unis, en Uruguay, au Japon, à Tahiti, en Espagne et en Thaïlande ; il a fait régulièrement des accrochages dans des lieux publics et semi-publics en France et en Thaïlande.

Depuis 2020, la peinture de Pierre Wittmann est représentée en France par la Galerie Contrastes, à Cadenet (Vaucluse).

Art extra-sensoriel

829 Lumière
829 Lumière

Les implications de l'art, de la guérison et de la spiritualité 

par Pierre Wittmann

L'art agit directement sur notre perception et sur notre énergie et, grâce aux émotions bienfaisantes qu'il nous fait éprouver, il produit la guérison et l'ouverture spirituelle, qui sont deux aspects d'un même processus de purification.

L'art est une création humaine, par opposition à la nature qui est une création non humaine ou divine. La contemplation de l'art et de la nature peuvent toutes deux nous conduire à la guérison et à la spiritualité.

La réalité dans laquelle nous vivons contient tous les phénomènes naturels aussi bien que ceux créés par l'homme. Elle se divise en trois sphères, ou trois mondes, qui sont trois différents niveaux de perception.

1/ Le monde de la forme, ou monde du désir, est le monde matériel que nous percevons avec nos sens.

2/ Le monde des formes subtiles, ou formes esthétiques, est le monde de l'énergie et de la lumière, qui sont des formes subtiles de la matière.

3/ Le monde du sans-forme, ou de la vacuité, est un monde purement spirituel.

Ces deux derniers mondes sont ce que j'appelle les mondes extra-sensoriels, car ils ne sont pas directement perçus par nos cinq sens de la vue, de l'ouïe, du goût, de l'odorat et du toucher, ni par le sixième sens de notre mental, ou esprit conceptuel. Nous les percevons cependant intuitivement, par des sens plus subtils que nous possédons tous, mais ceux-ci sont souvent peu développés et nous ne leur faisons pas confiance. Aussi nous ne prêtons souvent pas attention à ces perceptions et refusons de les prendre au sérieux, sauf lorsque ces perceptions sont particulièrement fortes. Même si les trois aspects de la réalité sont inséparables et existent en toutes choses, les deux derniers sont généralement beaucoup plus subtils que les perceptions sensorielles et conceptuelles, et sont masqués par elles.

Là où les perceptions extra-sensorielles se manifestent le plus fortement, c'est précisément dans la contemplation de la nature et de l'art. Qui n'a pas ressenti de profondes émotions devant un paysage grandiose, un arc-en-ciel ou une œuvre d'art ? Un des mots que j'aime utiliser pour qualifier cette émotion est l'émerveillement, qui est un ensemble d'admiration, d'étonnement et d'enchantement. Les jeunes enfants sont beaucoup plus familiers avec cette émotion, mais ensuite elle disparaît à l'âge adulte, car notre société n'encourage pas la manifestation de ce genre d'émotions.

Il est intéressant de remarquer est que les trois niveaux de réalité éveillent en nous des émotions de nature très différente.

Le premier niveau suscite des émotions variées que nous pouvons classer dans les trois grandes catégories du désir, de l'aversion et de l'ignorance, selon que les perceptions ont un caractère agréable, désagréable ou neutre. Tant que nous restons dans ce niveau de perception, nous restons sous l'emprise de notre mental, et toutes les émotions que nous éprouvons, même celles qui sont agréables, ne nous sont pas particulièrement bénéfiques, car elles sont toutes de nature conflictuelle. Elles ne provoquent en nous ni guérison ni ouverture spirituelle, mais se contentent de consumer notre énergie vitale.

Les émotions créées par la perception des deux autres niveaux de réalité sont par contre d'une toute autre nature. Elles sont comme une potion magique, capable de guérir tous nos maux, de nous ouvrir spirituellement et de nous conduire à la réalisation de notre vraie nature.

Le monde des formes subtiles ou esthétiques produit des émotions de joie, d'émerveillement, d'enthousiasme, qui purifient notre cœur et l'ouvrent à l'amour inconditionnel.

Le monde du sans-forme suscite des émotions de paix, de contentement, d'équanimité, qui purifient notre âme et l'ouvrent à la sagesse divine, la vision claire des choses telles qu'elles sont.

C'est pourquoi la pratique de la perception extra-sensorielle est si importante. Elle est simple, et commence par la contemplation d'un objet  qui éveille en nous un sentiment agréable, comme une fleur ou une œuvre d'art que nous aimons particulièrement. Nous pratiquons cette contemplation jusqu'à ce que nous parvenions spontanément à nous réjouir, à nous émerveiller devant le spectacle de la beauté, de la grâce et de l'harmonie. Nous permettons alors à notre cœur de s'ouvrir et nous nous laissons submerger par ces émotions, jusqu'à ce que nous les ressentions fortement dans notre corps sous formes de frissons, de larmes, de chaleur ou de béatitude. Lorsque nous avons éprouvé très profondément ce sentiment de joie et d'émerveillement, qui appartient à la deuxième sphère, nous le laissons se dissoudre lentement, et nous pénétrons dans un sentiment plus tranquille, de paix, de calme et de fraîcheur. Nous entrons maintenant dans la troisième sphère de réalité, et nous laissons notre âme s'ouvrir à l'essence et l'unité de toutes choses.

Nous pouvons effectuer cette pratique à chaque instant, et, avec de l'entraînement, pas seulement en présence de beaux objets et d'œuvres d'art, mais de n'importe quel phénomène, y compris ceux que nos sens ordinaires et notre mental considèrent comme laids ou désagréables. C'est ce qu'on appelle « voir la beauté en toute chose ». Et chaque fois que nous réussissons de cette façon à vivre dans les deux sphères supérieures de la réalité, dans les pures perceptions extra-sensorielles, nous sommes directement connectés à l'énergie cosmique et au divin, nous sommes en harmonie avec l'unité de toute création, et nous découvrons notre véritable essence. C'est le secret de la vraie guérison et de la réalisation spirituelle.

Même si nous ne pensons pas être un artiste, nous pouvons faire de votre vie un art, et transformer tous les aspects de notre existence en une belle œuvre d'art aux multiples facettes, dont chacune éveille en nous de pures perceptions qui génèrent la joie, l'émerveillement, l'amour, la paix et le contentement. C'est ce que j'appelle l'ArtotalNous devenons alors les créateurs de notre vie et de notre bonheur, et nous avons le pouvoir de transformer notre environnement et le monde à l'image de la beauté de nos perceptions subtiles...

Installations de lumière

719 Rayon jaune
719 Rayon jaune

Installation de structures de lumière

par Pierre Wittmann

La lumière qui constitue ces structures a des propriétés curatives et spirituelles, elle transforme le lieu en un espace sacré et y crée une atmosphère de paix, de beauté et d’harmonie. On peut installer des structures de lumières dans n’importe quel environnement, public ou privé, à l’intérieur ou à l’extérieur. 

L’art extra-sensoriel est une forme d’art dont les œuvres ne sont pas perceptibles par nos sens ordinaires, à savoir la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat et le goût. Elles sont cependant perceptibles par les sens que nous appelons l’intuition, le sixième sens ou le troisième œil, pour autant que ces sens soient suffisamment développés. Les œuvres d’art extra-sensoriel sont soit composées de formes subtiles, constituées d’énergie, d’ondes ou de vibrations situées en dehors des spectres visibles et audibles, comme les auras et la musique céleste, ou sont au-delà de toute forme, comme l’espace et le silence.

Nous parlerons ici d’un type particulier d’art extra-sensoriel, les structures de lumière. Ces structures sont composées de piliers, ou rayons verticaux, de lumière ou d’énergie, qui relient le ciel à la terre. Ces piliers sont profondément enracinés dans le cœur de la Terre et s’élèvent dans le ciel pour se connecter à la source de l’énergie cosmique. Chaque pilier a une dimension propre, une couleur spécifique et une vibration sonore particulière. L’ensemble de piliers qui forme une structure de lumière suit un dessin qui représente de préférence un symbole ou archétype spirituel, comme un mandala, une croix, une étoile ou un autre symbole sacré. 

La lumière qui constitue ces piliers est une forme particulière d’énergie qui a des propriétés curatives et spirituelles. Des appareils appropriés peuvent mesurer son intensité. Elle ressemble aux énergies curatives utilisées par les techniques de guérison énergétique comme le Reiki, et aussi aux énergies qui émanent des objets sacrés et des lieux saints. Ainsi, ces structures de lumières sont en même temps des œuvres d’art, des outils thérapeutiques et des symboles sacrés. Et l’installation de ces structures est en même temps un acte créatif, une séance de guérison et une cérémonie sacrée.

On peut installer des structures de lumières dans n’importe quel endroit, dans une maison, un bureau, un local commercial ou un lieu public, à l’intérieur d’un bâtiment, aussi bien qu’à l’extérieur. Le choix du dessin de la structure dépendra de la configuration et de la situation du lieu, des besoins et des aspirations spirituelles des propriétaires ou utilisateurs, de l’inspiration et de la vision de l’artiste, ainsi que d’informations canalisées lors de l’installation ou de sa préparation.

Les bienfaits que l’on peut attendre de l’installation d’une structure de lumière sont nombreux. Pendant l’installation, l’espace sera purifié par un abondant apport d’énergie cosmique. Le processus de l’installation aura aussi pour rôle de bénir l’endroit et de le transformer en un espace sacré, d’y créer une atmosphère de beauté et d’harmonie, d’y implanter une source d’énergie curative bénéfique pour tous les habitants et visiteurs et d’y établir le pouvoir de l’amour, de la paix et de la sagesse. La structure de lumière offrira également une protection contre les dangers humains et non humains et permettra aux anges, guides et autres entités bienfaisantes d’utiliser les piliers pour accéder au lieu et aux fantômes et esprits malfaisants de s’en échapper.

Ces effets sont perceptibles pendant et après l’installation par les personnes réceptives.

Pierre Wittmann

Pierre Wittmann
Pierre Wittmann

Pierre : le peintre

Né à Genève le 7 juillet 1943, d’une mère artiste peintre et d’un père écrivain, Pierre Wittmann étudie l’architecture à l’université de Genève, puis crée en 1971 une société d’arts graphiques et d’édition qu’il dirige jusqu’en 1975. Il s’installe l’année suivante à Musiège, un petit village de Haute-Savoie, pour se consacrer à la peinture. Après plusieurs voyages d’étude aux États-Unis et en Amérique du Sud, il quitte l’Europe en 1981, d’abord pour l’Arizona, puis pour Tahiti, où il découvre le yoga et le zen. En 1988, sa quête spirituelle le conduit en Thaïlande ; il vit d’abord à Bangkok, puis à Hua Hin, et depuis 1997 à Chiang Mai. Depuis qu’il a quitté l’Europe, Pierre est toutefois revenu presque tous les étés en France, d’abord à Musiège, et depuis 2007 à Cabrières d’Aigues, en Provence. 

Si dans ses nouveaux pays d’adoption, la peinture continue d’être sa principale activité, en 1984, à son arrivée à Tahiti, Pierre commence à écrire un Journal ; puis il publie en 2002 son premier livre, Le guide du bonheur pour le troisième millénaire. À partir de 2006, l’écriture prend plus de place dans sa vie : elle commence à rivaliser avec la peinture.

La peinture de Pierre Wittmann se divise en deux périodes distinctes, qui toutefois se chevauchent : une période figurative, de 1977 à 1988, et une période abstraite ; même si l’abstraction surgissait déjà de temps à autre dans les peintures figuratives, elle s’installe progressivement pendant le séjour à Tahiti et s’impose vraiment dès l’arrivé en Thaïlande.

Pendant sa période figurative, Pierre peint des sujets contemporains, des visions du monde où il vit : la voie piétonne de Lyon, les golfs de Divonne et d’Aix-les-Bains, Creys-Malville et sa centrale nucléaire, et plus tard les canyons et les paysages désertiques d’Arizona. Il peint aussi les souvenirs et les expériences qu’il rapporte de ses voyages : la solitude de l’homme dans les rues de New York, la douce nonchalance d’un jour férié à Venise, les perspectives baroques des trottoirs de Buenos Aires, l’évolution de la foule devant le Centre Pompidou à Paris, les plages ensoleillées de Copacabana et d’Alexandrie, la vogue du patin à roulettes en Californie, les structures géométriques des gratte-ciel de Denver et Dallas. À Tahiti, les sujets reflètent sa rencontre avec les peuples du Pacifique, sa découverte de leurs traditions, de leur art et en particulier de leurs danses ; et aussi les visions architecturales qui le fascinent pendant ses voyages : au Pérou, en Australie, en Corée, au Japon.

En 1985, à la suite d’un long séjour en Corée pour étudier la calligraphie chinoise, les Calligraphies couleurs sont les premières peintures qui abandonnent le sujet figuratif pour le remplacer par des symboles : les idéogrammes chinois. Elles seront suivies, pendant les années polynésiennes, par LettresGéométries sacréesTextes sacrésAlphabets et Apprendre le thaï. À Bangkok, les peintures deviennent encore plus abstraites et les sujets s’inspirent du bouddhisme : Les Quatre Nobles VéritésImpermanenceAperçu de la vacuitéLumière arc-en-cielMantras tibétainsClaire lumière.

À Hua Hin, le bouddhisme n’est plus prépondérant, d’autres sujets spirituels apparaissent : Yi Jing et Ennéagramme ; puis des séries de Compositions multicolores et de Motifs de lumière où même le support des symboles et des thèmes spirituels disparaît. À Chiang Mai, c’est la lumière qui devient le thème essentiel : Rayons de lumièreOmbre et lumièrePeintures de lumière. En 1996, Pierre commence à s’intéresser aux médecines alternatives, étudie le reiki et d’autres techniques de guérison : les Peintures de lumière, en 2000, deviennent des Peintures de guérison.

En 2006 et 2007, les Peintures tantriques reflètent la nouvelle orientation de sa quête spirituelle, à la suite de sa rencontre avec Éric Baret et le yoga tantrique du Cachemire. En 2008, la série Silence évoque la rencontre du silence intérieur et des églises romanes de Provence. Dès 2009, des peintures plus lyriques, MouvanceMutation et Poèmes de couleurs, tentent d’exprimer le lien intime que Pierre découvre, dans sa quête spirituelle, entre la peinture et la poésie. En 2009, Pierre publie un livre sur sa peinture, Peinture, peintures, et une série de 12 cartes postales.

En 2010, Pierre commence une nouvelle série, Espace. À part trois peintures, les autres resteront inachevées, et il cessera de peindre jusqu’en 2014 : il avait l’impression d’être arrivé dans une impasse. Il se concentre alors sur l’écriture et la correction de son Journal. Pendant cette période, il continue toutefois à faire des expositions et des accrochages en Provence. En juin 2014, il commence la série Plénitude, des peintures dépouillées de tout lyrisme, composées d’un rond ou sphère au milieu d’un fond vide. Les dix premières peintures sont exposées le mois suivant au presbytère d’Ansouis. Deux ans plus tard, en été 2016, il continue la série Plénitude : trente nouvelles peintures pour l’exposition d’Ansouis.

En 2018, Pierre décide de vendre sa maison de Cabrières d’Aigues : sa principale préoccupation est de trouver que faire des 600 tableaux qui s’y trouvent plutôt que d’en peindre de nouveaux. En septembre, juste avant son départ pour la Thaïlande, il rencontre Patrick Muni, qui lui propose d’acquérir la totalité de son atelier. Le problème des tableaux est résolu. En été 2019, Pierre transporte les tableaux, les dessins, les estampes et tous les documents qui concernent sa peinture à Cadenet, dans un local que Patrick Muni vient d’acheter pour y créer une galerie d’art, la galerie Contrastes. 

La peinture figurative de Pierre Wittmann est proche de la nouvelle figuration et des hyperréalistes ; toutefois, si son message se dégage d’un cadrage très personnel de la vision du monde, ses sujets sont également le point de départ d’une composition esthétique et d’une recherche de couleurs. Pierre utilise la peinture acrylique, qui convient fort bien à son graphisme simple : les formes définies d’un seul trait sont traitées en aplats de couleurs vives. La fraîcheur et la vitalité de son style se retrouvent dans les nombreuses sérigraphies qu’il a éditées en Suisse et aux États-Unis.

En passant à la peinture abstraite, Pierre Wittmann n’abandonne pas seulement le support des sujets et des formes figuratives – paysages et personnages – mais aussi l’emploi systématique de formes bien délimitées et d’aplats. Les surfaces de couleur deviennent plus nuancées et franchissent les traits du dessin. Dans les Peintures de lumière et les Peintures de guérison, le dessin disparaît complètement : il ne laisse la place qu’à des taches de couleur. Mais les structures, les lignes, la géométrie, chères à l’architecte, sont souvent sous-jacentes et réapparaissent par périodes.

Ce qui n’a pas changé, à travers toutes ces périodes et tous ces sujets, ce sont les couleurs, toujours vives et lumineuses ; leurs jeux, leurs harmonies, leurs contrastes, reflètent une vision gaie et colorée du monde – qu’il soit intérieur ou extérieur – et la joie de peindre. C’est cette lumière que Pierre Wittmann n’a cessé de poursuivre dans ses voyages et dans la recherche de ses lieux de vie : l’Arizona, Tahiti, la Thaïlande, et la Provence, où chaque matin, devant ses fenêtres, la montagne Sainte-Victoire lui faisait un clin d’œil…

Peinture, peintures

peinture : son langage parle formes, couleurs, composition, lumière, libre de la mémoire d’un vécu et de la fantaisie d’illustrer ou de plaire, elle fait l’économie des mots et pointe vers la plénitude de l’instant

peintures : magie d’une vision fortuite, reflet de la pure perception, l’écho poétique d’un titre, formulation spontanée, parfois s’impose, suggérant une harmonie entre dedans et dehors, visible et invisible

peinture : née du silence créateur, elle éclot dans l’intimité du cœur, un regard libre de qualifications révèle la grâce mystérieuse du beau et déploie un espace de rencontre entre le monde et le transcendant

peintures : émerveillement, célébration, pressentiment d’une présence, la disponibilité d’un regard sans commentaire éveille l’émotion profonde qui, cri d’une joie sans cause, se résorbe dans la tranquillité du cœur 

Pierre Wittmann – Peinture, peintures
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